Je vous présente mes vœux pour 2010, que l'amitié et l'émerveillement guident vos pas !
jeudi 31 décembre 2009
Bonne année !
mercredi 30 décembre 2009
Un peu de neige
Un peu de neige,
Trois fois rien.
Il me fallait saluer mes arbres amis
Et cette belle jument en quête d'une caresse.
Trois fois rien.
Il me fallait saluer mes arbres amis
Et cette belle jument en quête d'une caresse.
Je vous présente tous mes voeux, que la nouvelle année soit belle et douce...
Philippe
dimanche 20 décembre 2009
Vieux saule
Vieux saule est un arbre accueillant.
Il suffit de franchir le pont et il est là,
Veilleur ou sentinelle,
Racines envasées à l'orée de la foret immergée.
Il a tenu tête longtemps aux grappes de promeneurs
Avant de se coucher
Rompu par les crues et les décrues du Rhin.
Il abrite l'hiver venu
Un jeune héron
Qui fuit en riant lorsqu'on approche.
Les émondeurs l'ont épargné.
Ils ont sans doute grandi près de son ombre tutélaire
Et n'osent désormais troubler son sommeil...
Il suffit de franchir le pont et il est là,
Veilleur ou sentinelle,
Racines envasées à l'orée de la foret immergée.
Il a tenu tête longtemps aux grappes de promeneurs
Avant de se coucher
Rompu par les crues et les décrues du Rhin.
Il abrite l'hiver venu
Un jeune héron
Qui fuit en riant lorsqu'on approche.
Les émondeurs l'ont épargné.
Ils ont sans doute grandi près de son ombre tutélaire
Et n'osent désormais troubler son sommeil...
mercredi 16 décembre 2009
Heron errant
Perché au sommet de la foret immergée, il guette depuis plusieurs années.
Parfois je n'entends que son cri, comme un rire étranglé, qui porte loin.
Il me faut attendre le soir et le presqu'hiver pour le saluer tant il ne m'aime qu'éloigné de lui !
Souvent lorsque je l'approche à couvert, mon pas bruit sur la digue et le fait fuir.
Pas cette fois !
Le froid de février le confine près d'une mare, il m'attend.
Quelques secondes.
Et cela me comble.
Parfois je n'entends que son cri, comme un rire étranglé, qui porte loin.
Il me faut attendre le soir et le presqu'hiver pour le saluer tant il ne m'aime qu'éloigné de lui !
Souvent lorsque je l'approche à couvert, mon pas bruit sur la digue et le fait fuir.
Pas cette fois !
Le froid de février le confine près d'une mare, il m'attend.
Quelques secondes.
Et cela me comble.
lundi 14 décembre 2009
Allers -retours
La neige est comme le drapé des vêtements.
Elle semble redonner vie aux rêves inanimés.
Depuis l'autre rive, le passeur d'âmes est attendu sur sa barque...
L'horizon des rails se confond avec les traces d'un chat qui se croit renard qui piste le chevreuil à l'âme de chien.
Ce ne sont que les traces confuses des fantômes qui attendent le coucher du soleil pour errer sur la glace...
Elle semble redonner vie aux rêves inanimés.
Depuis l'autre rive, le passeur d'âmes est attendu sur sa barque...
L'horizon des rails se confond avec les traces d'un chat qui se croit renard qui piste le chevreuil à l'âme de chien.
Ce ne sont que les traces confuses des fantômes qui attendent le coucher du soleil pour errer sur la glace...
dimanche 13 décembre 2009
Shadow catcher
Pour s'échapper de soi, rêver.
Rêver un monde qui n'existe pas.
Dont on sera seul locataire.
Un bref instant.
Par dessus l'épaule,
Sur la pointe des pieds,
Surgissent les rêveurs
Que le nouveau monde attire.
Ramassez les cailloux,
Les petites pierres de l'impossible paysage.
Elles ne blessent pas, ne dressent pas de portes.
Au fond des poches, légères miettes de pain.
Rêver un monde qui n'existe pas.
Dont on sera seul locataire.
Un bref instant.
Par dessus l'épaule,
Sur la pointe des pieds,
Surgissent les rêveurs
Que le nouveau monde attire.
Ramassez les cailloux,
Les petites pierres de l'impossible paysage.
Elles ne blessent pas, ne dressent pas de portes.
Au fond des poches, légères miettes de pain.
Libellés :
3D,
images,
imaginaire,
rêve,
virtuel
jeudi 10 décembre 2009
La vallée
La route est calme, sinueuse entre les prés aux moutons.
J'y reviens à pas feutrés.
Regarder par dessus l'épaule du peintre de la vallée.
J'y reviens à pas feutrés.
Regarder par dessus l'épaule du peintre de la vallée.
mardi 8 décembre 2009
Un ami
Ce n'est pas toujours facile d'évoquer un ami.
On se connait depuis longtemps.
En fait depuis que je suis installé là.
Les mots n'ont pas beaucoup d'importance entre nous.
Il ne peut pas parler alors on parle du vent, de la neige et du froid.
Des nuages et des fleurs sous le vent.
De la lumière et des oiseaux dans la prairie.
De la brume et du temps qui passe.
On se connait depuis longtemps.
En fait depuis que je suis installé là.
Les mots n'ont pas beaucoup d'importance entre nous.
Il ne peut pas parler alors on parle du vent, de la neige et du froid.
Des nuages et des fleurs sous le vent.
De la lumière et des oiseaux dans la prairie.
De la brume et du temps qui passe.
lundi 7 décembre 2009
Il n'y a pas de bruit
Il n'y a pas de bruit.
Le murmure des oiseaux n'est pas encore levé.
L'arbre d'avril appelle la rosée sur ses feuilles.
A l'Est, la Foret Noire endormie dans la brume laisse échapper le soleil.
Le murmure des oiseaux n'est pas encore levé.
L'arbre d'avril appelle la rosée sur ses feuilles.
A l'Est, la Foret Noire endormie dans la brume laisse échapper le soleil.
samedi 5 décembre 2009
vendredi 4 décembre 2009
Canyons
En 2005, les éditions Nathan publiaient "Canyons, au pays des Roches rouges" de Olivier Grunewald & Bernadette Gilbertas.
Leurs photos des vastes étendues minérales du Sud Ouest des États-Unis m'ont beaucoup impressionné.
Dans mon environnement immédiat, je n'avais aucun paysage comparable à photographier. J'ai commencé à rêver de canyons, de hoodoos rongés par le vent...
Il m'a fallu quelques mois pour reproduire à l'aide du logiciel Vue Esprit mes premiers "slots" canyons, ces boyaux étroits creusés par l'eau dans la roche...
J'ai produit des dizaines d'images de ce type - une véritable obsession ! - avant de d'obtenir quelques canyons dont je suis particulièrement fier... à la fois parce que je parvenais enfin à reproduire avec un logiciel d'imagerie ce dont je rêvais - ce n'est guère fréquent - et aussi parce qu'aucun autre utilisateur de Vue n'avait montré ce type d'images auparavant.
Canyons au pays des Roches rouges
Olivier Grunewald & Bernadette Gilbertas
Nathan
ISBN 2.09.261100-3
www.darthmagus.com
Leurs photos des vastes étendues minérales du Sud Ouest des États-Unis m'ont beaucoup impressionné.
Dans mon environnement immédiat, je n'avais aucun paysage comparable à photographier. J'ai commencé à rêver de canyons, de hoodoos rongés par le vent...
Il m'a fallu quelques mois pour reproduire à l'aide du logiciel Vue Esprit mes premiers "slots" canyons, ces boyaux étroits creusés par l'eau dans la roche...
J'ai produit des dizaines d'images de ce type - une véritable obsession ! - avant de d'obtenir quelques canyons dont je suis particulièrement fier... à la fois parce que je parvenais enfin à reproduire avec un logiciel d'imagerie ce dont je rêvais - ce n'est guère fréquent - et aussi parce qu'aucun autre utilisateur de Vue n'avait montré ce type d'images auparavant.
Shaman Canyon 3, j'approchais du but, il me fallait rapprocher les parois.
Shaman Slot Canyon 1, presque satisfait !
Shaman Slot Canyon 2, le même cadrage, une mise en lumière et une texture plus naturelles, ma préférée.
Slot Canyon Redux 3, pour le plaisir...
Canyons au pays des Roches rouges
Olivier Grunewald & Bernadette Gilbertas
Nathan
ISBN 2.09.261100-3
www.darthmagus.com
Libellés :
3D,
canyons,
darthmagus,
images,
livre,
virtuel,
vue esprit
mercredi 2 décembre 2009
Capucine
Capucine.
Un mot dont je me souviens.
Un parterre de capucines.
Des soleils dans la petite cour de la maison où nous avons grandi.
Lierre.
Un autre mot.
Un tapis de lierre.
Frontière autour d'une demeure sombre dont nous ne rêvons plus.
Le lierre humide et froid qui escalade les troncs et mange le sol.
Les ombrelles des capucines qui font rouler la pluie...
Un mot dont je me souviens.
Un parterre de capucines.
Des soleils dans la petite cour de la maison où nous avons grandi.
Lierre.
Un autre mot.
Un tapis de lierre.
Frontière autour d'une demeure sombre dont nous ne rêvons plus.
Le lierre humide et froid qui escalade les troncs et mange le sol.
Les ombrelles des capucines qui font rouler la pluie...
mardi 1 décembre 2009
Mont Blanc
Enfant et plus tard encore, mon père me promettait le géant.
Comme un rêve.
Inaccessible.
Au détour d'un virage, il apparaissait incertain dans le ciel gris.
Petit lointain entre deux nuages.
Evanescent depuis une crête.
J'ai longtemps crû que je ne le méritais pas, je le rêvais tabou.
Silhouette tutélaire.
Je l'ai guetté, approché, comme on tourne autour du pot.
Il est là, sous le vent des Aravis, bienveillant.
Comme un rêve.
Inaccessible.
Au détour d'un virage, il apparaissait incertain dans le ciel gris.
Petit lointain entre deux nuages.
Evanescent depuis une crête.
J'ai longtemps crû que je ne le méritais pas, je le rêvais tabou.
Silhouette tutélaire.
Je l'ai guetté, approché, comme on tourne autour du pot.
Il est là, sous le vent des Aravis, bienveillant.
Libellés :
aravis,
haute-savoie,
mont-blanc,
montagne,
savoie
Un soir
La friche est déserte, les orthétrums prennent les derniers rayons du soleil, les abeilles cessent de butiner, tricotent, tressent pour la nuit. Quelle fleur abrite la reine ?
Inscription à :
Messages (Atom)















































